Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 23:46

rockwell_runaway-f0d3b1.jpg

 

Jeu du forum avosplumes, voici le sujet : écrivez à propos de cette image.

Seulement, je n'ai pas participé au jeu. Premièrement, je n'avais pas pu le faire dans les temps. Deuxièmement, c'est trop long.

Troisièmement, je n'ai pas été fidèle à l'image : j'ai gardé la situation, mais les personnages décrits dans le texte ne ressemblent pas à ceux de l'image. En gros, j'ai pas fait attention aux détails, je me suis concentré que sur la base même, à savoir un enfant avec un baluchon dans un bar aux côtés d'un policier.

Il en reste une histoire simple et un exercice durement mené. Il m'aura fallu un an (je pensais moins...) à finir ce texte et à le corriger.

Et encore, ce n'est pas fini, mais je propose ici une version quasi-finale.

Puis, de toute manière, tout est perfectible...

Bonne lecture =)

 

Le vent se lève et fait voler des épis de blé dans le ciel estival. Ces brins d'or captent les clairs rayons du soleil d'un après-midi caniculaire, un soleil fièrement campé dans un ciel bleu sans nuage. Je suis tranquillement installé sur la terrasse de mon pavillon. Reposé sur un rocking-chair grinçant, une canette de bière brune fraîche à la main, j'entends à l'intérieur les sons d'une série télévisée à la mode que ma femme regarde tous les jours depuis le début cet été calcinant. Je sirote quelques gouttes de ma boisson et, laissant couler lentement cet élixir glacé le long de ma gorge, j'observe ces plans agricoles se plier sous la force des rafales régulières. Souriant, je me laisse choir sur mon siège : le bruissement aérien, le souffle chaud sur ma nuque et le panorama rural me rappellent un épisode de mon enfance.

Je ne pourrais pas dire quand c'était. Tout ce que je sais, c'est que c'était la rentrée et qu'il faisait aussi chaud qu'aujourd'hui. J'étais impatient et agité, je voulais à tout prix aller à l'école. Je devais sûrement être fier de mes chaussures en cuir et de mon cartable flambant neufs, ce genre de joie enfantine qui se manifeste par la nouveauté. Je me souviens que je sautillais dans tous les sens, surtout que, ce matin là, maman avait fait des pancakes. Même le petit-déjeuner me reste limpide : cet instant insouciant où, excité, je dégustais mon repas en imaginant ma journée alors que la radio crachait des phrases et des musiques qui, pour moi, ne faisaient que donner une atmosphère de matinée radieuse et ensoleillée.

Huit heures et quart, maman arriva vers moi pour me faire un bisou. Papa, quant à lui, vint me prendre la main pour m'emmener à l'arrêt de bus du village. Soudainement, alors que nous quittions la maison, maman courut avec un torchon rouge à pois blancs : « Tiens mon ange, me dit-elle de sa voix mélodieuse tout en passant sa main douce dans mes cheveux ébouriffés, je t'ai fait un sandwich pour le déjeuner. »

Papa ouvrit la porte et, pris de surprise par un vent chaud, je fermai un instant mes yeux et reculai d'un pas. Papa posa alors sa main rigide mais affectueuse sur mon dos et me poussa lentement vers l'extérieur. Passant entre des champs de blé, j'avais apprécié cette matinée par cette ambiance pittoresque et agréable. Tout était clair et beau, cette journée s'annonçait parfaite.

Après avoir suivi un chemin, nous nous dirigions vers une route. Là, mon père me fit une bise sur le front et, après m'avoir dit « au revoir bonhomme », il me laissa attendre à l'arrêt de bus. Je posai alors mon cartable et, dessus, je laissai le torchon. Les mains croisées, j'attendais sagement le bus jusqu'à ce qu'une une bande d'adolescents arriva. Je me rappelle de leurs rires, de leurs moqueries : « Qu'il est mignon le fi-fils à son papa ! », criaient-ils de leurs voix enrouées. Brusquement, ils prirent mon cartable pour le fouiller de manière brutale. Ils allaient le casser, je me jetai alors sur eux. Hélas, le plus gros m'attrapa par le col, me tira violemment et me donna un coup de poing au ventre. Je m'étais crispé instantanément. Alors ils me lancèrent le torchon à la figure et ils partirent avec mon cartable en ricanant et en se le passant les uns aux autres.

Je ressentis alors une douleur, mais une douleur autre que physique. Plus que mon ventre tiraillé, c'était ma sensibilité enfantine qui avait été touchée. Je m'étais égayé de cette journée et tout avait été gâché par ces vauriens. Mon cartable dont j'étais si fier avait été volé, mes vêtements étaient poussiéreux : j'étais sale à la fois extérieurement et intérieurement tant j'avais été bouleversé.

Tandis que des larmes soulignaient mes joues, le bus s'arrêta devant moi. Avant de monter, je lançai un coup d'œil vers les autres enfants qui, contrairement à moi, étaient joyeux et propres. Attristé, je me détournai du bus et ramassai mon torchon et mes affaires de classe éparpillées. Le bus partit sans moi vers une autre ville. Seul et pas présentable pour un sou, je ne pouvais rien faire dehors, et sûrement pas rentrer à la maison car maman aurait été furieuse de me voir dans cet état, me disais-je. Je décidai de chercher un bâton dans la nature afin de concevoir un baluchon grâce au torchon pour empaqueter mes affaires. Une fois le bagage de fortune sur l'épaule, je pris la direction opposée à la ville. J'allais droit vers les champs de blé.

Perdu dans cette forêt d'or, je me souviens que j'avais la bouche sèche. J'avais peur et j'avais du mal à me remettre de l'agression. Ma tête bouillait, trop de pensées se bousculaient. Les germes immenses me cachait totalement. Je pleurais dans cet océan radieux et les larmes s'échappaient comme le sang de mon innocence blessée. Pourtant, je me sentis vite apaisé. Ça sentait bon la campagne, c'était reposant. Et ce vent, tel des doigts souples parcourant une harpe, jouait avec ces cordes naturelles pour jouer une mélodie. J'entendais le murmure des champs, cette voix mystérieuse qui me réconfortait. Une brise chaude vint caresser mon dos et mes cheveux, comme les tendresses de papa et maman. Je me frottai les yeux et continuai mon chemin.

Enfin, je sortis du champ. J'arrivai à une station service, le genre d'endroit perdu qui sauve bon nombre de conducteurs en panne. La route était vide, je traversai sans me poser de question. Près de cette maison faite de planches de bois blanches, il planait une étrange odeur de pétrole, de céréales et de pizza. Je passai entre les pompes et m'agrippai à une fenêtre. Sur la pointe des pieds, j'aperçus un gros homme en uniforme assis au comptoir. Son pantalon était trop petit, son ventre dépassait un peu au-dessus de la ceinture. Le barman, un gars étrange et inquiétant, lui posa une pizza bien garnie. Je me léchai les babines : « Il mange une pizza au petit déjeuner, le pied ! » avais-je probablement murmuré. Lorsque l'homme à l'œil qui louche lui ouvrit un Coca tellement frais que des gouttes d'eau coulaient le long de la bouteille, je ne pus me retenir plus longtemps : j'avais soif !

Je poussai timidement la porte vitrée, une cloche sonna. Je sursautai, les deux se retournèrent. Le barman m'effraya. Son regard vitreux, sa bouche cassée, son dos voûté : il ne m'inspira pas confiance. De l'extérieur, il ne m'avait pas paru aussi effroyable. Je posai le baluchon devant moi et serrai fermement la branche. Mon visage se crispa, je fis la mou. L'homme en uniforme ria un bon coup. Vous savez, ce rire franc, ce rire américain, celui qui hurle « mon dieu mais regardez-moi c'lui-là ! ». Il se leva. Je découvris l'insigne sur sa chemise bleue : c'était un policier. Je reculai mais ne pus ouvrir la porte. Mon cœur s'agita. Durant un instant, j'avais cru qu'il allait m'arrêter pour ne pas être allé à l'école. Il gratta sa barbe, retira les Ray-Ban posée sur le haut de sa tête pour les ranger dans une poche de sa chemise, me fit face, s'agenouilla et me scruta durement. « Qu'est-ce que tu fais là, p'tit ? ». Sa voix grave me fit tressaillir, mes mains tremblèrent. C'était un véritable géant !

Il rit à nouveau. « Mais dis donc, faut pas avoir peur comme ça, p'tit gars ! ». Il se releva et me tapa le dos : « Alors, qu'est-ce que tu fais là, tu vas pas à l'école ? ». Là, d'une voix tremblante d'émotion, je racontai brièvement ce qui m'était arrivé. Le policier, amical, passa la main dans mes cheveux. Son regard, jamais je ne l'oublierai. Un regard sincère et compatissant, presque paternel. Soudain, je sentis un élan de fierté, j'avais trouvé un héros. Une personne simple et sensible qui a tenté, non qui a réussi à me réconforter dans ce moment difficile. Et il avait agi comme ça, sans rien demander en retour. Il se tourna vers le barman : « Hey Moe, donne un Coca au bonhomme, il a besoin d'un remontant ! ». Ce Moe, il me dévisagea avec ses yeux glauques. Cependant, lorsqu'il me présenta la boisson, je ressentis une présence, une consolation. Lui aussi, il m'avait souri. Heureux, je portai alors la bouteille à mes lèvres. Bon sang, qu'il était délicieux ce Coca ! Frais, goûteux, sucré. Le policier revint à son repas, le barman essuya le comptoir. Scène typique, mais j'appréciais ce moment. Puis le policier régla l'addition et me ramena chez moi - le champ n'était pas bien grand en réalité. Face à mes parents, il leur expliqua facilement le problème.

J'étais retourné dans le champ par la suite, pour m'amuser un peu. Et depuis, j'ai toujours aimé les champs de blé et la chaleur estivale.

Serein, je termine ma bière et m'endors. Bon sang, aucune boisson dans ma vie n'a été aussi bonne que ce Coca...

Par Alundra - Publié dans : Textes - Communauté : Loisirs & Passions
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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 10:06

dameblanche.jpg

Photo'

Texte frais dans cette période estivale.

 

 

Les petits souliers écartent la neige poudreuse. Timide pas, jamais ils ne s'enfoncent. La poussière glacée s'accroche aux chevilles, le froid remonte le long des jambes. Elle avance, seule dans la nuit, et elle suit la lune pleine et blanche. Sphère d'argent et landes de diamant, le vent vole et soulève les flocons. Elle s'arrête, la fièvre la surprend. Elle débarrasse ses longs cheveux en arrière et s'agenouille en tenant plus haut les plis de sa robe en soie. De sa main droite, elle saisit une pleine poignée de cette neige immaculée. Neige nocturne, précieuse pureté, elle vient tout juste de se déposer, rien ne l'a salie. L'eau claire est douce sur le visage. Les gouttes coulent sur le corps, calme le sang, caresse les courbes. La neige, elle, se dépose, reste puis disparaît lentement. L'eau est vagabonde, la neige est fugitive.

La chaleur l'étouffe, elle veut se libérer. C'est pourquoi elle est dehors : elle désire fuir avec la neige éphémère.

Elle s'assoit, l'eau solide, accueillante, épouse sa silhouette. Elle lève sa main au-dessus de la tête et laisse se répandre les flocons. S'ils sont calmement tombés des nuages, ils dessinent là des courbes gracieuses. Ils ne tombent pas, ils descendent dans une danse douce et délicate. Ils se rapprochent, se touchent, se renvoient l'un à l'autre. Alors le vent cesse de souffler, le silence s'impose. Et la belle neige embrasse la dame blanche. Étoiles figées, elles trouvent leur place et se reposent sur la chevelure, le visage et les épaules de la jeune femme. Charmeuse, elle joue de la neige et la transforme en perles uniques. Ses mains subliment les choses. La neige solitaire, ainsi devenue parure féminine, réveille la beauté de cette femme. Elle laisse marcher ses doigts sur les minuscules collines formées par la bise hivernale. Ses yeux bruns brillent et le paysage scintille.

Hiver, saison de lenteur et de torpeur. Pour l'âme agitée, c'est l'instant qui permet le repos. Paisible nuit, la dame blanche s'endort, et son cœur s'apaise. Tout son trouble se cristallise et se brise comme la glace fragile. Il n'en reste plus que des glaçons de tendresse. Elle s'évade, la neige remplace sa peau et son vêtement. Elle ferme les yeux, ses mains se resserrent.

Un instant, elle aperçoit un visage, comme si quelqu'un veillait sur elle. Elle sourit, le vent souffle à nouveau et la borde d'une couche soyeuse.

Froide folie, le feu est combattu, son esprit se détend.

Douce nuit, et le soleil, fier créateur, illuminera la neige, tout comme il illuminera la dame blanche.  

 

Par Alundra - Publié dans : Textes - Communauté : Loisirs & Passions
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Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /Juil /2010 11:55

Bonjour les dingos !

Un message pour les personnes intéressées.

En ce moment, je ne suis pas dans l'écriture de nouveaux textes mais dans la réécriture, qui est un boulot monstrueux. Comme dit sur le premier article, je prépare un recueil qui réunira des textes écrits de mes débuts à maintenant. Si une grosse majorité est dispo' sur le blog, il y a aussi quelques nouveautés, des nouvelles et des poèmes en prose inédits. Cela donne alors un ensemble de 70 textes pour 107 pages word.

Pour l'instant, j'ai réuni tous les textes qui feront le produit final. Durant ce travail, j'ai déjà réalisé une grande partie de la réécriture. Cependant, il me faut tout relire une ou plusieurs fois afin d'éviter les erreurs trop flagrantes, les fautes de frappe, les lourdeurs etc.

Et une fois cette tâche terminée (je compte en avoir pour 2 à 4 semaines) j'enverrai ça à un ou des éditeurs, tout dépend de ce que je trouve.

Un titre ? Je pense à "De Marche-Ombre à Marche-Ciel". Après tout, ce recueil est un voyage temporel et sensoriel, une trace écrite de ces trois-quatre dernières années. J'ai commencé en tant que "Marcheur de l'ombre" avec un premier texte très sombre et j'ai "fini" en tant que "Marche-Ciel" lors de ce parcours. Ce recueil suit donc une évolution dans les pensées et les expériences, si bien que l'on va dans divers horizons. Comme vous pouvez le voir, j'ai aussi bien des poèmes et du romantisme que des contes, des tentatives littéraires, de l'heroic fantasy, de la SF... J'espère juste que cette diversité dans l'imaginaire, qui en soi correspond à l'idée même de parcours et de voyage temporel et sensoriel, ne me sera pas critiquée.

Et j'espère aussi que je ne me ferai pas complètement démolir, enfin ça on verra bien.

 

Voilà, tout est dit. Je tiens d'ores et déjà à remercier tous ceux qui croient en moi et qui m'ont soutenu à divers moments. Aussi je vous remercie, lecteurs anonymes, si vous venez juste en coup de vent ou si vous venez de manière assidue, chaque visite est importante !

Par Alundra
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 22:29

Oui, une fin, mais pas la fin. Quelle différence ? Ben disons que c'est la fin du blog, mais pour ma création littéraire, c'est une fin. Pas la fin de tout quoi.

Ok j'arrête les jeux sur les déterminants et j'y vais franchement. Cela fait depuis juin que j'ai pas publié de nouveaux textes, mais c'est pas pour autant que je n'en ai plus fait. Ca fait 6 mois, croyez pas qu'en 6 mois j'ai rien écrit ! J'ai écrit une petite dizaine de textes, mais des textes qui ont une autre tournure, une autre manière de voir les choses, de concevoir etc. Des expériences inédites que je ne souhaite pas dévoiler pour donner un peu de piment à mon recueil. Car oui, il est toujours en projet ! Mais quand j'aurai fini le texte qui est sensé le clore, et que je travaille depuis septembre (c'est une nouvelle assez longue par rapport à ce que je fais, voilà pourquoi ^^), alors là je lancerai le procédure d'édition... Pas encore gagné hein.

Je donne donc aucune date, aucun rendez-vous ou quoi que ce soit. Ce que j'annonce en tout cas, c'est la fermeture de ce blog. Plus aucune nouveauté viendra, si ce n'est quelques infos' importantes sur l'aboutissement de mes projets. Pour ce qui est des textes, vous avez là 69 textes qui permettent tout de même de comprendre bon nombre de choses sur ce que j'ai à proposer, mais sachez que vous ne connaissez pas tout, car j'ai une partie très importante de textes que je garde, une partie secrète mais néanmoins capitale.

 

Le mystère plane, ça vous la coupe hein !

En parlant de coupe.... ^^

 

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Par Alundra
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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 19:32

Oui, des nouvelles, enfin ! Surtout un passage rapide pour prévenir les rares visiteurs.

Donc la grande nouvelle, c'est que le recueil est terminé ! Depuis fin juin, j'ai mis le point final à l'écriture de mon texte de conclusion et, aussi, j'ai mis un terme à la relecture. Donc tout est fin prêt.

Maintenant que ce projet est terminé, quelles nouvelles puis-je apporter ? Celle qui affirme, une fois encore, que le blog est fermé, que les textes proposés ici ne sont que des versions antérieures et que mon recueil offrira des versions plus travaillées, plus propres, plus justes. Ou encore celle qui vous apprend que je suis sur d'autres coups ? Ah, vous ne la connaissiez pas forcément celle-là...

C'est simple, après un projet de suite au jeu Alundra (que je poursuis de manière très... lâche, je fais ça pour m'amuser), un projet d'heroic fantasy sans fantastique, plus intime, se concentrant sur un personnage de chasseur (ce projet est toujours en cours, mais bon je suis plus sur le projet suivant), après tout ça donc je suis sur un roman, un sacré coup je l'espère, qui me motive vraiment et me tient à coeur. Qui vivra verra ! Il faut déjà que je le termine (c'est pas gagné hein) puis que je le relise aussi.
En gros, que le fun commence... Enfin non, que le fun continue, j'ai déjà plus de 20 pages word, des idées, la trame principale qui s'étoffe de quelques éléments qui je souhaite seront bien sentis. Bref, un roman pour lequel je prends le temps pour ne pas me rater.
Pour ce qui est de l'heroic fantasy du chasseur, j'y retournerai quand j'aurai plus de temps et terminé ce projet là qui, pour moi, est plus important.

Voilà, voilà. Tout cela est bien intéressant, le temps des blogs semble bien loin, le temps du lycée quoi.
Mais j'espère bien passer au temps des livres =D 

Par Alundra
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Profil

  • Alundra
  • Blog de Alundra
  • Homme
  • 09/10/1991
  • Artiste Photographie Littérature Ecriture Passion
  • Il y a tant de choses qui nous touchent ; et l'âme brassée par la vie a tant de choses à dire. Fermons notre corps et ouvrons notre esprit. Imagination, impressions, émotions, sentiments : tout ceci est retranscrit par l'expression.

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Parce que dans la vie,

Il y a tant de choses dont on veut parler, mais dont on arrive pas à en tirer un traitre mot.
Parce qu'il y a tant d'inégalités ou de bonheurs sur Terre, on doit y penser.
Parce qu'il y a tant d'absurdités et de vérités, on doit les montrer.
Parce qu'il y a tant d'injustices et d'horreurs, on doit en parler.

Parce qu'il y a tant de sujets à énoncer, de réflexions à faire et à partager, d'avis à confronter et à accepter....

Mais ma voix s'étouffe dans les cris des barbares qui veulent que je me taise.

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